Hamata est localisé tout au sud de l'Égypte sur la côte de la mer Rouge. Le spot est une destination encore préservée du tourisme de masse : intimité et repos garantis. C'est l'une des dernières frontières de l'Égypte et un voyage idéal pour les explorateurs qui recherchent un littoral pratiquement désert outre les mangroves, quelques chameaux sauvages et les nombreuses espèces d'oiseaux que l'on peut y observer.
Le spot de kitesurf de Wadi Lahami, près d'Hamata, profite d'un vent constant toute l'année sur sa grande baie, idéale pour apprendre ou se perfectionner en kite. Le spot, un grand lagon à fond sablonneux, est situé directement en face de la plage et du kitesurfing center. C'est une baie isolée entourée de merveilles de la nature. On n'y manque pas de place pour kiter !
En bref : le kitesurf à Hamata
- Où : Égypte, extrême sud de la côte de la mer Rouge
- Spot : la baie de Wadi Lahami, un grand lagon à fond sablonneux face à la plage
- Profondeur : un mètre maximum sur 200 mètres, puis jusqu'à 20 mètres dans les angles de la baie
- Orientation du vent : cross-shore, constant toute l'année
- Niveau : du débutant au confirmé
- Saison : mars à octobre pour les meilleures conditions, navigable toute l'année
- Températures : 25 à 35 °C en journée, 22 à 23 °C de décembre à mars
- Combinaison : 3/2 mm l'hiver, boardshort et lycra le reste de l'année
- Le plus du spot : un littoral pratiquement désert, des mangroves et une vraie déconnexion
Le spot de Wadi Lahami, une baie pour apprendre et progresser
Wadi Lahami est une baie abritée à fond sablonneux, sans corail ni rocher dans la zone de navigation. Sur les 200 premiers mètres, la profondeur maximale est d'un mètre, ce qui permet de se remettre debout à tout moment : c'est la configuration idéale pour un premier stage de kitesurf ou pour travailler un mouvement qu'on ne maîtrise pas encore. Le fond progresse ensuite jusqu'à 20 mètres dans les angles de la baie, où les confirmés trouvent l'espace pour envoyer.
Le vent est cross-shore, c'est-à-dire de côté par rapport à la plage : la configuration la plus confortable pour partir et revenir, y compris quand on ne remonte pas encore parfaitement au vent. L'espace de décollage et d'atterrissage est dégagé, et la longue plage qui borde la baie laisse largement la place à tout le monde.
Naviguer toute l'année à Hamata
La meilleure période pour un stage de kitesurf à Hamata s'étend de mars à octobre, quand le vent est idéal pour la pratique. Mais il est possible de naviguer toute l'année : la constance du vent fait de novembre, janvier, février et mars de bons mois de kite également.
Côté températures, elles ne descendent en dessous de 25 °C en journée qu'en décembre, janvier, février et mars, où elles tournent autour de 22 à 23 °C. Pendant ces mois, prévoyez une veste pour vous couvrir le soir. Le reste de l'année, elles varient entre 25 et 35 °C en journée et il fait encore chaud en soirée.
À l'eau, on porte une combinaison 3/2 mm pendant les mois d'hiver. Le reste de l'année, boardshort et lycra suffisent, avec les protections adéquates : vêtements d'eau, casquette, lunettes de soleil et crème solaire si possible respectueuse de l'océan.
Hamata, le spot égyptien de la déconnexion
Ce qui distingue Hamata des autres zones kite d'Égypte tient en un mot : le vide. Pas de station balnéaire, pas de marina, pas de fêtes jusqu'au bout de la nuit. Autour de la baie, on trouve des mangroves, quelques chameaux sauvages et de nombreuses espèces d'oiseaux, et c'est à peu près tout.
C'est le choix de ceux qui veulent kiter du matin au soir et oublier leur téléphone pendant une semaine, dans un décor de littoral quasi désert. Les récifs du grand sud égyptien comptent aussi parmi les plus préservés de la mer Rouge : ils se découvrent au masque et tuba ou en plongée bouteille à Hamata.
Si vous cherchez au contraire de l'animation, du confort de station et des restaurants à toute heure, El Gouna correspondra mieux à vos attentes. Les quatre zones kite du pays sont comparées dans notre guide du kitesurf en Égypte, où figurent aussi les vols et les transferts.