Atins, Brésil
Séjour kitesurf au Brésil, aux portes du parc national des Lençois Maranhenses, avec cours et hôtel
7 jours
dès 680 €
Août est le mois où le choix est le plus large de toute l'année. L'hémisphère nord est à son maximum, le Meltem souffle à bloc sur la Grèce, la Nortada tient le Portugal, les alizés canariens sont au plus haut, et le Brésil est déjà en pleine saison de l'autre côté de l'Atlantique. La difficulté n'est donc pas de trouver du vent, mais d'arbitrer entre le prix, la foule et le niveau requis.
Les valeurs les plus sûres du mois : Dakhla et Essaouira au Maroc, Sotavento et Corralejo aux Canaries. Dans les deux cas, l'été est la période la plus ventée de l'année : formidable pour les confirmés, plus délicat pour un premier stage.
En Europe : le Meltem balaie la Grèce à Naxos, Rhodes, Limnos et Evia, la Nortada souffle tous les après-midi à Viana do Castelo et sur la lagune d'Óbidos, et Tarifa, le Delta de l'Ebre, la Sicile, la Sardaigne et la Corse sont en pleine saison.
Et le grand large : le Nordeste brésilien est en pleine saison et reste, en août, moins cher que la Méditerranée ; Kalpitiya au Sri Lanka est dans ses meilleurs mois ; et le vent est quasi garanti à l'île Maurice, à Rodrigues et à Zanzibar, en plein hiver austral.
En revanche, ce n'est pas la saison du Cap-Vert ni des Antilles françaises, et Djerba est trop chaude en août. Nous y revenons plus bas.
➡️ où partir faire du kitesurf en juillet
7 jours
dès 680 €
8 jours
dès 1000 €
8 jours
dès 802 €
8 jours
dès 1130 €
7 jours
dès 2295 €
7 jours
dès 3922 €
8 jours
dès 1147 €
7 jours
dès 1515 €
8 jours
dès 1050 €
8 jours
dès 1135 €
8 jours
dès 1257 €
10 jours
dès 450 €
8 jours
dès 875 €
8 jours
dès 1400 €
8 jours
dès 369 €
5 jours
dès 520 €
8 jours
dès 770 €
8 jours
dès 1490 €
7 jours
dès 2600 €
7 jours
dès 780 €
À Dakhla, août est au cœur de la période la plus ventée de l'année, qui court d'avril à novembre, et les statistiques de vent y sont parmi les meilleures de la planète. La lagune est plate, on a pied très loin, et le vent est fort et régulier : c'est la meilleure destination de progression du mois pour un rideur autonome. La contrepartie est simple à formuler : en plein été, le vent y est nettement plus fort qu'en hiver, et un vrai débutant y passera plus de temps à subir qu'à apprendre. Pour un premier stage au Maroc, l'hiver, de décembre à mars, est bien plus confortable. L'eau se situe entre 18 et 22 °C, plus chaude dans la lagune que côté océan.
Côté logistique, Transavia assure des vols directs depuis Paris en trois heures et Royal Air Maroc ne facture pas le matériel de kite. Un séjour sans cours démarre à 630 € la semaine en pension complète, un stage cours inclus se situe entre 750 et 2 000 €, hors vols, avec le choix entre le bungalow personnalisable de Dakhla Evasion, l'écolodge de Lassarga, Lagon Energy face au spot, l'écolodge Heliophora ou la Tour d'Eole pour le haut de gamme.
Essaouira, la « cité du vent », est l'option marocaine plus accessible. Le vent souffle entre 15 et 25 à 30 nœuds et monte progressivement dans la journée, ce qui permet de choisir son créneau selon son niveau et laisse la matinée pour la médina. L'eau reste fraîche, autour de 22 °C : une combinaison 3 mm est appréciable même en août. La baie d'Essaouira et Sidi Kaouki conviennent à tous les niveaux, Moulay est réservé aux wave riders. Et contrairement à Dakhla, il y a une vraie ville autour du spot, ce qui compte si une partie du groupe ne navigue pas.
Sotavento, au sud de Fuerteventura, est la vitrine mondiale de l'alizé canarien, et août en est le point haut avec juillet : l'alizé de nord-est y est accéléré par un effet venturi et souffle de 20 à 35 nœuds, avec des pointes à 45 nœuds certains jours. Sa particularité tient à la lagune qui se forme à marée haute quand le coefficient est assez fort, l'un des rares plans d'eau totalement plats d'Europe.
L'eau se situe entre 19 et 23 °C, l'air entre 23 et 28 °C : un shorty suffit. Le vent monte du matin à la fin d'après-midi, ce qui permet de choisir son créneau selon ce qu'on cherche. Comme en juillet, une réserve honnête s'impose : ce n'est pas conseillé pour débuter en été, mieux vaut viser le printemps ou l'automne. Comptez à partir de 800 € pour un séjour avec hébergement et location de matériel, autour de 900 € pour un stage logé sur le spot, avec Kite Lagoon et Risco del Paso comme camps de base. Au nord de l'île, Corralejo offre une alternative plus urbaine avec Flag Beach et Grandes Playas, et Tenerife complète l'archipel.
Juillet et août sont les deux mois où le Meltem souffle le plus fort, et la Grèce a l'avantage d'offrir un spot pour chaque niveau. À Naxos, la baie de Mikri Vigla bénéficie d'un effet venturi entre Naxos et Paros qui en fait l'un des endroits les plus ventés des Cyclades : 20 nœuds de moyenne toute la journée, air entre 25 et 30 °C, eau à 25 °C, un shorty suffit. Le séjour villa avec cours à la carte à Mikri Vigla part de 770 €.
Rhodes est dans sa meilleure période, de juin à septembre. Theologos offre un plan d'eau plutôt plat et un vent side-onshore adapté à l'apprentissage, quand Prasonisi demande au minimum un niveau confirmé vu la densité de kiteurs sur l'eau : le stage débutant ou perfectionnement à Theologos est la bonne porte d'entrée. Limnos, au nord et beaucoup moins connue, garde des spots quasiment vides même en plein août : 15 à 25 nœuds de nord-est, eau plate et turquoise au nord de la baie de Keros, petites vagues au sud, et une grande zone peu profonde pour apprendre. C'est le meilleur arbitrage grec du mois si vous fuyez la foule.
Pour les rideurs qui cherchent du lourd, Evia est la réponse. C'est l'une des îles les plus ventées de Grèce, épargnée par le tourisme de masse, à 50 minutes de ferry du port de Rafina : le vent y souffle de 15 à 35 nœuds, et de 20 à 40 nœuds sur le spot de Marmari, où se passe justement la saison de juillet et août. Nous ne recommandons pas ce spot aux débutants ni aux débrouillés. Le séjour intensif en appartement au-dessus de la baie de Marmari part de 780 € les sept jours avec 11 h de cours semi-privés, hors vols.
Le Portugal fonctionne à l'inverse de la Méditerranée : c'est la Nortada, le vent de nord thermique, qui fait la saison, et août en est l'un des meilleurs mois. À Viana do Castelo, au nord du pays presque à la frontière espagnole, le mécanisme est d'une régularité d'horloge : le thermique s'établit vers 11 h autour de 18 nœuds et se renforce jusqu'à 25 nœuds vers 14 h, de juin à fin septembre. Le spot est side-on tribord sur une grande baie de sable, avec Cabadelo en repli quand le vent forcit trop. Pas de Gulf Stream ici : l'eau reste à 18-21 °C, une intégrale 3 mm se supporte très bien pour naviguer toute la journée.
Plus au sud, à une heure de Lisbonne entre Peniche et Nazaré, la lagune d'Óbidos est un tout autre terrain : 6 km de long sur 1,5 km de large, une étendue d'eau salée reliée à l'Atlantique et entourée de forêts de pins, avec un vent régulier et des eaux calmes. C'est l'un des rares plans d'eau vraiment sereins de l'été européen, avec une eau à 20 °C et un air à 26 °C, et la meilleure base du catalogue pour combiner kite et surf : Supertubos, Baleal et Nazaré sont à quelques minutes. En août, le Portugal reste aussi nettement moins cher que la Méditerranée à conditions comparables.
Tarifa est la capitale européenne du kite, et août est en plein dans sa meilleure période d'avril à octobre : de bonnes statistiques de vent au moins 360 jours par an, entre Poniente et Levante, une eau entre 17 et 23 °C. Playa Chica, Balneario, Los Lances, la Peña, Valdevaqueros, Punta Paloma, et Bolonia à 20 km : la densité de spots permet à chaque niveau de trouver le sien selon l'orientation et la force du jour, ce qui est exactement ce qu'il faut au cœur de l'été.
Lo Stagnone, en Sicile, reste le meilleur plan d'eau d'Europe pour apprendre : une immense lagune fermée où l'on a pied absolument partout, au cœur de la réserve de Marsala, avec des thermiques renforcés et une eau entre 22 et 26 °C. Le séjour avec appartement sur le spot à 520 € reste le meilleur rapport qualité-prix européen de la page, même en haute saison. En Corse du Sud, trois plans d'eau aux orientations complémentaires se partagent le vent autour de Bonifacio : le libeccio pour le pont de Ventilègne et la Tonnara, les régimes d'est pour Piantarella, avec une eau qui monte jusqu'à 27 °C. Comptez de 360 à 540 € par personne pour un stage ou un séjour matériel, hors hébergement. Ajoutez la Sardaigne et son stage découverte à Porto Pollo, et les croisières kite en Méditerranée.
En France, Hyères profite de la presqu'île de Giens, qui reçoit tous les vents : par mistral on progresse côté Almanarre, par vent d'est on part à la Bergerie. Le stage avec hébergement en villa avec piscine est notre formule la plus demandée sur le Var. Autour de Marseille et La Ciotat, l'été alterne coups de mistral et thermiques, avec assez de spots pour qu'il y en ait toujours un en fonction. Et le Delta de l'Ebre, à 200 km au sud de Barcelone, ne connaît pas de saison creuse, avec son stage foil de trois jours à 420 €.
Il fait très chaud en août sur la mer Rouge, mais le vent est là et les tarifs restent les plus bas du catalogue. À El Gouna, les débutants apprennent à quelques minutes de zodiac, au milieu d'un immense lagon ceinturé d'un banc de sable et sans le moindre obstacle, et le spot passe les enfants dès 10 ans et 30 kg. Le séjour all-inclusive en couple avec cours part de 875 €. Soma Bay et la baie de Safaga offrent le meilleur prix de toute la page, 369 € la semaine en appartement privé, et Hamata complète la carte au sud.
Le Nordeste brésilien est en pleine saison. L'alizé souffle de juillet à février, renforcé chaque après-midi par le thermique : 20 à 30 nœuds tous les jours dans une eau à 25-30 °C, en boardshort. Le terrain de jeu s'étale sur des centaines de kilomètres : Atins, aux portes des Lençois Maranhenses, à partir de 680 €, Jericoacoara à 1 000 €, Lagoinha en grande villa à partir de 450 €, sans oublier Préa, Cumbuco, Guajiru, Icaraizinho, Pontal de Maceio, Patos et São José de Touros.
En Asie, la péninsule de Kalpitiya, au Sri Lanka, est au cœur de sa grande saison de mousson de sud-ouest : 20 à 25 nœuds sept jours sur sept jusqu'à la mi-octobre, dans une eau à 29 °C, avec une douzaine de spots dont le lagon de Puttalam, un véritable miroir alors que le vent souffle à 25 nœuds. La navigation se fait en itinérance, sur le meilleur spot du jour, avec le stage en villa sur le spot ou le kite trip itinérant.
Enfin, l'océan Indien est en plein hiver austral, et c'est là que le vent est le plus fiable. À l'île Maurice, l'alizé de sud-est est installé et le vent est quasi garanti en août : l'eau reste entre 23 et 27 °C, et le lagon du Morne offre un plan d'eau plat protégé par la barrière de corail, avec One Eye juste derrière pour les confirmés, Manawa et la Pointe d'Esny à l'est. Rodrigues, à 1 h 30 de vol de Maurice, offre 200 km² de lagon à 30 °C et le spot de Mourouk qui fait à lui seul 7 km sur 5. À Zanzibar, août est l'un des quatre meilleurs mois, avec 10 à 25 nœuds, un lagon immense à Jambiani et la possibilité d'enchaîner sur un safari de deux jours au Ngorongoro. Madagascar complète le tableau.
C'est le calcul que peu de gens font, et il vaut le détour. Août est la haute saison européenne, donc le pic tarifaire sur tout le pourtour méditerranéen. C'est au contraire la basse saison touristique au Brésil, alors que le vent y est excellent. Résultat : une semaine en grande villa à Lagoinha démarre à 450 € et Atins à 680 €, quand un séjour équivalent sur la côte française se situe bien au-dessus.
L'arbitrage se joue donc sur le vol, pas sur le séjour. Si vous avez dix jours à deux semaines et que le billet long-courrier passe dans le budget, le Brésil, le Sri Lanka et l'océan Indien offrent en août un rapport conditions/prix que l'Europe ne peut pas tenir. Sur une semaine, en revanche, le temps de vol et le décalage horaire mangent trop de jours de navigation : le Maroc, les Canaries, la Grèce et le Portugal restent les bons choix.
En août, les destinations les plus ventées d'Europe et du Maroc sont aussi les moins adaptées à un premier stage : Sotavento, Dakhla, Evia et Prasonisi à Rhodes sortent régulièrement des conditions où un débutant ne progresse pas. Quatre plans d'eau restent pensés pour l'apprentissage même au cœur de l'été.
Pour un rideur autonome, Dakhla et Sotavento sont les deux spots les plus ventés du mois à moins de 4 h de vol. En Europe, la Grèce et le Portugal sont à leur meilleur. Et pour deux semaines, le Nordeste brésilien et l'île Maurice offrent le vent le plus fiable de la page.
En août, le vent est fort partout, et les spots les plus ventés ne sont pas les meilleurs pour débuter. Visez une lagune : Lo Stagnone en Sicile, où l'on a pied partout, la lagune d'Óbidos au Portugal, le lagon d'El Gouna en Égypte, ou la baie fermée du pont de Ventilègne en Corse du Sud.
Souvent oui, séjour compris. Août est la haute saison européenne mais la basse saison touristique brésilienne, alors que le vent y est excellent : une semaine en grande villa à Lagoinha démarre à 450 € et Atins à 680 €, hors vols. L'arbitrage se joue donc sur le billet d'avion, et il devient intéressant à partir de dix jours sur place.
Excellente si vous naviguez déjà, plus discutable pour un premier stage. Août est au cœur de la période la plus ventée de Dakhla, qui court d'avril à novembre : la lagune reste plate et on a pied très loin, mais le vent d'été est bien plus fort qu'en hiver. Pour débuter au Maroc, l'hiver, de décembre à mars, est nettement plus confortable.
Trois options se détachent. Le lagon d'El Gouna accueille les enfants dès 10 ans et 30 kg. Le Portugal autour d'Óbidos combine kite, surf et visites entre Peniche et Nazaré. Et la Corse du Sud donne un vrai contenu aux jours sans vent, ce qui compte quand une partie du groupe ne navigue pas.
Si vous avez le choix des dates, septembre. En Europe, la première quinzaine de septembre offre les mêmes conditions de vent qu'en août, avec une eau méditerranéenne à son maximum annuel, des spots vidés après la rentrée et des tarifs en baisse. Voir où partir faire du kitesurf en septembre.
Mois par mois les meilleures destinations kitesurf
Où et quand partir ?